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Lumière du matin sur les dunes du désert de M'Hamid El Ghizlane

M'Hamid & le Drâa

M'Hamid El Ghizlane, dernière oasis avant le Sahara

Palmeraie, ksour, dunes de l'Erg Chegaga et nature préservée : un territoire à comprendre avant de le traverser.

Vue aérienne de la palmeraie de M'Hamid El Ghizlane, dernière oasis avant le Sahara

La vallée du Drâa

Du Haut Atlas au Sahara, la vallée du Drâa déroule plus de 200 kilometres de palmeraies, de ksour en pisé et de villages oasiens. M'Hamid El Ghizlane en est la dernière étape avant les grands espaces désertiques.

Ancien carrefour des routes caravanières reliant le Maroc à l'Afrique subsaharienne, la vallée reste un territoire vivant : agriculture oasienne, artisanat, musiques et traditions s'y transmettent de génération en génération.

Lumière du matin sur les dunes du désert de M'Hamid El Ghizlane

Erg Chegaga

À une quarantaine de kilomètres de M'Hamid, l'Erg Chegaga déploie l'une des plus grandes mers de dunes du Maroc, loin de l'agitation des circuits touristiques classiques.

Accessible en 4x4, à dos de dromadaire ou en trekking, Chegaga offre un désert préservé : silence, lumières changeantes et nuits sous un ciel sans pollution lumineuse.

Briques de terre crue séchant au soleil, technique de construction traditionnelle du Sud marocain

Patrimoine

Ksour et kasbahs en terre, architecture bioclimatique, artisanat, cuisine oasienne et musiques du Drâa (Ganga, Ahidous, Chamra…) composent un patrimoine culturel dense, porté par les habitants de M'Hamid - jusqu'à l'initiation aux savoir-faire sahariens : architecture de terre, poterie, cuisine.

La région recèle aussi des gravures et peintures rupestres parmi les plus anciennes du Maroc, réparties entre la vallée du Drâa et le Jbel Bani - traces de chasseurs, pasteurs et métallurgistes. Sites majeurs : Foum Larjam et la nécropole de Tidri, à l'est de M'Hamid.

Gazelle parmi les acacias du désert, aux abords de la palmeraie de M'Hamid

Nature

Explorez la richesse écologique du Parc National d'Iriqui, entre l'oued Drâa et les contreforts de l'Anti-Atlas : steppe arborée d'Acacia raddiana, zones dunaires de Tamaris et plantes médicinales. Faune observée : gazelle dorcas, mouflon à manchettes, outarde houbara, reptiles et oiseaux migrateurs - et des espèces rares réintroduites comme l'oryx, l'addax et l'autruche à cou rouge.

Le territoire fait aussi face à des enjeux majeurs : gestion de l'eau, désertification, ensablement et préservation des oasis, au cœur des actions menées par l'Association Joudour Sahara.

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